Randy Boissonnault

Votre député de


Edmonton-Centre

Randy Boissonnault

Votre député de


Edmonton-Centre

Menu

Légalisation Responsable du Cannabis

Durant la dernière campagne électorale, j’ai parlé de la nécessité de revenir à la « politique en phrases complètes ». Il est depuis longtemps impératif que notre pays tienne des échanges approfondis, réfléchis et honnêtes sur la nécessité de mettre fin à la criminalisation du cannabis et sur l’allure que devrait prendre un marché du cannabis sûr et rigoureusement réglementé.

Notre gouvernement a tenu promesse et a déposé des mesures législatives qui ont pour but de légaliser ET de réglementer le cannabis, tout en mettant les enfants à l’abri de la vente de drogues illégales, en protégeant nos routes, en enlevant de l’argent des mains de criminels et en éduquant le public afin qu’il puisse prendre les meilleures décisions pour leur santé.

Si elle est adoptée, cette nouvelle loi permettra la vente de cannabis à des personnes âgées d’au moins 18 ans à compter de juillet 2018. La réglementation des lieux de vente de cannabis sera laissée à la discrétion de chaque province, comme c’est le cas pour l’alcool et le tabac. Les gouvernements provinciaux pourront également fixer l’âge minimal, après 18 ans, pour l’achat de cannabis. En importance, rien ne détrône la santé et la sécurité des Canadiens, en particulier de nos jeunes. Notre gouvernement est déterminé à protéger les jeunes Canadiens, et l’un des principaux objectifs de la loi est d’éviter que les jeunes consomment du cannabis.

Si la loi est adoptée, le fait de donner ou de vendre du cannabis à un jeune deviendra une infraction criminelle. De plus, la loi interdirait certaines formes de promotion, d’emballage et d’étiquetage du cannabis qui attirent les jeunes, comme c’est déjà le cas pour l’alcool et le tabac. Dans le cadre de son engagement à protéger les jeunes Canadiens, notre gouvernement désire également éviter de les criminaliser et de leur faire subir pendant toute leur vie les conséquences d’un casier judiciaire. Toujours dans l’intérêt de la sécurité des jeunes, la nouvelle loi serait accompagnée d’une campagne publique d’éducation et de sensibilisation dans le but d’informer les Canadiens, jeunes et moins jeunes, au sujet des risques et des dommages qui sont associés à la consommation de cannabis. Dans le budget 2017, notre gouvernement a déjà consacré 9,6 millions de dollars sur cinq ans à cette campagne exhaustive.

En ce qui concerne la sécurité publique en général, notre gouvernement s’est engagé à faire en sorte qu’il existe un approvisionnement sûr, légal et contrôlé de cannabis offert en vente lorsque la Loi sur le cannabis entrera en vigueur, sous réserve de l’aval du Parlement. Tous les cas de vente, de possession, de production et de distribution qui ne respectent pas le cadre national rigoureux établi par la nouvelle loi demeureraient illégaux.

Nous avons également déposé le projet de loi C‑46 visant à modifier notre réglementation sur la conduite avec les facultés affaiblies pour faire en sorte que les organismes d’application de la loi disposent des bons outils pour empêcher les gens de conduire sous l’influence du cannabis. S’il est adopté, le projet de loi C‑46 sera l’un des textes législatifs les plus sévères au monde en matière de conduite avec les facultés affaiblies. Il est primordial de faire en sorte que nous puissions continuer à circuler en sécurité sur nos routes et nos chemins.

Je suis fier de faire partie d’un gouvernement qui a emprunté une démarche fondée sur des données probantes pour légiférer sur le cannabis. Nous savons qu’il reste beaucoup de travail à faire et nous continuerons de tendre la main aux provinces, aux territoires, aux peuples autochtones et aux collectivités locales pour nous assurer de mener à bien ce projet.